© 2004 RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Jean-Gilles Berizzi
© 2006 Musée du Louvre / Martine Beck-Coppola
© 2006 Musée du Louvre / Martine Beck-Coppola
© 2006 Musée du Louvre / Martine Beck-Coppola
© 2006 Musée du Louvre / Martine Beck-Coppola
© 2005 Musée du Louvre /
© 2004 RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Jean-Gilles Berizzi
© 2004 RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Jean-Gilles Berizzi
© 2004 RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Jean-Gilles Berizzi
© 2006 Musée du Louvre / Martine Beck-Coppola
© 2006 Musée du Louvre / Martine Beck-Coppola
© 2006 Musée du Louvre / Martine Beck-Coppola
© 2006 Musée du Louvre / Martine Beck-Coppola
© 2005 Musée du Louvre /
© 2004 RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Jean-Gilles Berizzi
© 2004 RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Jean-Gilles Berizzi

Poire à poudre : Hercule et le lion de Némée

Epoque / période : Renaissance (Occident)

Date de création/fabrication : 1550 - 1600
Lieu de création : France (Europe)
Actuellement visible au Louvre
Salle 528
Aile Richelieu, Niveau 1
Numéro d’inventaire
Numéro principal : OA 2777
Artiste / Auteur / Ecole / Centre artistique
Anonyme Ivoirier

description

Dénomination / Titre
Titre : Poire à poudre : Hercule et le lion de Némée
Type d'objet
poire à poudre
Description / Décor
Au milieu de trophées, Hercule, vêtu de la peau du lion de Némée déchirant la machoire d'un lion. A droite, une massue et une torche renversée ; à gauche l'Hydre de Lerne. A la partie supérieure, un Y surmonté d'une couronne comtale ouverte et deux branches de laurier.

Caractéristiques matérielles

Dimensions
Hauteur : 20,2 cm ; Largeur : 13,5 cm ; Epaisseur : 4,5 cm
Matière et technique
Matériau : bois de cerf

Lieux et dates

Date de création / fabrication
Epoque / période : Renaissance (Occident)

Date de création/fabrication : 1550 - 1600
Lieu de création / fabrication / exécution
France (Europe)

Données historiques

Détenteur précédent / commanditaire / dédicataire
Mode d’acquisition
legs
Date d’acquisition
date du legs : 1883
Propriétaire
Etat
Affectataire
Musée du Louvre, Département des Objets d'art du Moyen Age, de la Renaissance et des temps modernes

Localisation de l'œuvre

Emplacement actuel
Richelieu, [OArt] Salle 528 - Charles Quint, Vitrine 10

Bibliographie

- Courajod, Louis, « Le baron Charles Davillier et la collection léguée par lui-même au musée du Louvre  », Gazette des Beaux-Arts, 2, XXVIII, septembre 1883, p. 185-212, p. 204
- Malgouyres, Philippe, Armes européennes, histoire d'une collection au musée du Louvre, [Musée du Louvre, département des Objets d'art], Paris, Musée du Louvre-Editions Gourcuff Gradenigo, 2014, n° 188
- Malgouyres, Philippe, Ivoires de la Renaissance et des Temps modernes. La collection du Musée du Louvre, Paris, Musée du Louvre ; Editions Gourcuff Gradenigo, 2010, p. 230, ill. p. 231, n°180
- Histoires d'ivoire, cat. exp. (Châlons-en-Champagne (France), Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie, 2007), Châlons-en-Champagne, 2007, p. 55-57, ill. 56, n° 28
- Ivoires du musée du Louvre 1480-1850. Une collection inédite, cat. exp. (Dieppe (France), Château-musée, 2005), Somogy éditions d'art, 2005, p. 60-61, n° 11
- Molinier, Emile, Catalogue des ivoires. Musée national du Louvre, Paris, May et Motteroz, 1896, n° 172
- Courajod, Louis ; Molinier, Emile, Donation du baron Charles Davillier. Catalogue des objets exposés au musée du Louvre, Paris, Imprimeries réunies, 1885, Disponible sur : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k12659088/f1.item , p. 54-55, fig. 55, n° 66
- Gonse, Louis, Exposition universelle de 1878. Les Beaux-Arts et les arts décoratifs. II L'art ancien, Paris, 1879, p. 201
- Mantz, Paul , « Exposition en faveur de l'oeuvre des Alsaciens et des Lorrains », Gazette des Beaux-Arts, 1874, 302-303, p. 139

Expositions

- Ivoires du musée du Louvre 1480-1850. Une collection inédite, Dieppe (France), Château-musée, 18/06/2005 - 25/09/2005
- Histoires d'ivoire, Châlons-en-Champagne (France), Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie, 07/07/2007 - 13/01/2008
Dernière mise à jour le 03.11.2020
Le contenu de cette notice ne reflète pas nécessairement le dernier état des connaissances