Fenêtre en plein écran
Télécharger
Suivant
Précédent
Télécharger l'image
stèle ; ex-voto
-260 / -240 (IIIe s. av. J.-C.)
Lieu de découverte : Carthage
AO 23606 ; CIS 1786 ; SM 1590
Département des Antiquités orientales
- Numéro d’inventaire
-
Numéro principal : AO 23606
Numéro catalogue : CIS 1786
N° de fouille : SM 1590 - Collection
- Département des Antiquités orientales
- Dénomination / Titre
- Dénomination : stèle (fragment) ; ex-voto
- Description / Décor
- Décor : caducée ; couronne ; feuille ; inscription
Précision sur l'objet : Fragment de stèle. Décor : rinceau de feuilles entre deux caducées. - Inscriptions
- Inscription :
(à traduire) - Dimensions
- Hauteur : 20 cm ; Largeur : 13 cm ; Epaisseur : 9 cm
- Matière et technique
-
Matériau : calcaire (clair)
Technique : sculpté (gravé) - Date de création / fabrication
- IIIe s. av. J.-C. (milieu IIIe s) (-260 - -240)
- Lieu de découverte
- Carthage (Tophet ?)
- Détenteur précédent / commanditaire / dédicataire
-
M. Pricot de Sainte-Marie, Evariste, dit aussi Evariste de Sainte-Marie
- Mode d’acquisition
- partage après fouilles
- Propriétaire
- Etat
- Affectataire
- Musée du Louvre, Département des Antiquités orientales
- Emplacement actuel
-
non exposé
-
Le Meaux, Hélène (dir.), Les stèles puniques de Carthage au musée du Louvre. Des offrandes à Tanit et à Baal Hammon, [Musée du Louvre/Département des Antiquités orientales], Paris, Musée du Louvre éditions, 2024, Disponible sur : https://doi.org/10.57232/BAOZ8539 , p. 208-209, ill.p. 209, n° 345
-
Corpus Inscriptionum Semiticarum (CIS I). Pars Prima : Inscriptiones phoenicias continens, Paris, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres / C. Klincksieck, 1882-1952, Disponible sur : http://archive.org/details/CorpusInscriptionumSemiticarumI1 , n° 1786
description
Caractéristiques matérielles
Lieux et dates
Données historiques
Localisation de l'œuvre
Index
Dernière mise à jour le 15.02.2024
Le contenu de cette notice ne reflète pas nécessairement le dernier état des connaissances
Le contenu de cette notice ne reflète pas nécessairement le dernier état des connaissances