Musée du Louvre, dist. RMN-Grand Palais - Photo M. Beck-Coppola
Environnement Musée du Louvre, dist. RMN-Grand Palais - Photo M. Beck-Coppola
Environnement Musée du Louvre, dist. RMN-Grand Palais - Photo M. Beck-Coppola
Musée du Louvre, dist. RMN-Grand Palais - Photo M. Beck-Coppola
Musée du Louvre, dist. RMN-Grand Palais - Photo M. Beck-Coppola
Musée du Louvre, dist. RMN-Grand Palais - Photo M. Beck-Coppola

Portrait de femme de trois quarts vêtue d'une robe blanche

RF 6057, Recto
Département des Arts graphiques
Numéro d’inventaire
RF 6057, Recto
Référence de l'inventaire manuscrit :
vol.21, p.173
Collection
Département des Arts graphiques
Cabinet des dessins
Fonds des dessins et miniatures
Artiste / Auteur / Ecole / Centre artistique

description

Dénomination / Titre
Portrait de femme de trois quarts vêtue d'une robe blanche
Type d'objet
Dessins
Description / Décor
Commentaire :
Omis jusqu'ici sur les inventaires. Envoyé à la Chambre des Députés (Cabinet du rapporteur du budget). Rentrée au Musée du Louvre le 13 mars 1926. Geneviève Monnier (Inventaire des Collections Publiques Françaises, Pastels des XVIIe et XVIIIe siècles, Musée du Louvre, 1972, n° 121.

Probablement peint dans les années 1750, ainsi que la mode vestimentaire le laisse deviner, le modèle féminin n'a pu être identifié. Il présente pourtant la singularité d'avoir les yeux vairons, l'un bleu, l'autre marron. L'effigie n'est pas sans rappeler certaines œuvres du pastelliste Franz Bernhard Frey (Guebwiller, 1716 -Guebwiller,1806 ou 1808), plus particulièrement le portrait dit de la comtesse de Bar, née Marguerite de Pionne, dont le visage présente une ressemblance frappante avec celui de la jeune femme du Louvre.
Prêté en 1908 par le comte de Chevigné à l'exposition des Cents pastels organisée à la galerie Georges Petit à Paris, l'œuvre n'est plus localisée et n'est malheureusement connue que par une mauvaise photographie en noir et blanc (Jeffares, www.pastellists.com). Frey exécuta des pastels de qualité inégale, certains d'une facture parfaitement maîtrisée et illusionniste, d'autres d'un métier plus modeste. Marqué par de nombreuses maladresses, surtout dans le traitement du bras et des mains peints sans aucun modelé, le portrait du Louvre est d'une qualité d'exécution qui semble encore inférieure à celle des pastels les moins soignés livrés par Frey (Xavier Salmon, Pastels du musée du Louvre XVIIe -XVIIIe siècles, Louvre éditions, Hazan, Paris, 2018, cat. 149, p. 293).

neiljeffares.wordpress.com/2018/07/12/the-louvre-pastels-catalogue-errata-and-observations, n° 149.

Caractéristiques matérielles

Dimensions
H. 0,061 m ; L. 0,056 m
Matière et technique
Pastel sur papier crème marouflé sur toile tendue sur châssis. Les mesures du cadre sont : H : 00,715 ; L : 00,60 et profondeur : 00,07.

Données historiques

Historique de l'œuvre
L'inventaire du département (A.N., 4 DD 30, t. XXI, p. 173) précise que le pastel avait été non inscrit. Il fut envoyé le 9 octobre 1923 à la Chambre des députés afin d'orner le cabinet du rapporteur du budget. L'œuvre est rentrée au musée du Louvre le 13 mars 1926 et a alors été inscrite sur l'inventaire comme de l'école française du XIXe siècle.
Date d’acquisition
1923

Localisation de l'œuvre

Emplacement actuel
Réserve des pastels

L'œuvre est visible sur rendez-vous en salle de consultation des Arts graphiques.

Index

Sujets
Techniques
Dernière mise à jour le 04.11.2021
Le contenu de cette notice ne reflète pas nécessairement le dernier état des connaissances