© 2003 Musée du Louvre / Erich Lessing
© 1996 Musée du Louvre / Konstantinos Ignatiadis
© 1993 Musée du Louvre / Michel Chassat
© 1993 Musée du Louvre / Michel Chassat
© 2003 Musée du Louvre / Erich Lessing
© 1996 Musée du Louvre / Konstantinos Ignatiadis
© 1993 Musée du Louvre / Michel Chassat
© 1993 Musée du Louvre / Michel Chassat

Lit de Madame Récamier

Epoque / période : Période Révolutionnaire (1792-1799) (Occident->époque contemporaine) ; Le Consulat (1799-1804) (Occident->époque contemporaine)

Date de création/fabrication : vers 1799
Jacob Frères, Attribué à
Berthault, Louis-Martin, D'après
Lieu de création : Paris (France->Ile-de-France = Ile de France)
Actuellement visible au Louvre
Salle 556
Aile Richelieu, Niveau 1
Numéro d’inventaire
Numéro principal : OA 11344
Artiste / Auteur / Ecole / Centre artistique
Jacob Frères Attribué à
Berthault, Louis-Martin (Paris, 1770 - Paris, 1823), D'après

description

Dénomination / Titre
Titre : Lit de Madame Récamier
Type d'objet
mobilier ; lit
Description / Décor
L'hôtel Récamier, rue du Mont-Blanc à Paris, était un lieu où s'exprimait la nouvelle mode en matière de décor intérieur. Juliette Récamier (1777-1849) y tenait salon et nombreux sont les témoignages sur l'élégance de son intérieur. Le mobilier de sa chambre est conservé au musée du Louvre. Il est l'œuvre de Berthault (1770-1823), élève de Charles Percier, architecte et décorateur, dont la carrière fut lancée grâce au succès du décor de la demeure des Récamier.
Ce lit possède déjà toutes les caractéristiques du style Empire par la sobriété de ses lignes, le choix de l'acajou pour un meuble qui sous l'Ancien Régime relevait de la menuiserie et non de l'ébénisterie et l'inspiration antique qui préside à l'ornementation des bronzes. Ce modèle, publié par Krafft et Ransonnette, aquarellé par l'architecte anglais Robert Smirke (de passage à Paris en 1802), a souvent été partiellement repris en particulier les cygnes, les rinceaux, les palmettes et le motif de la guirlande. Le mobilier de la chambre de Madame Récamier non estampillé, est probablement l'œuvre de la maison Jacob Frères qui sous la raison "Jacob-Desmalter", fut un des fournisseurs principaux sous l'Empire.

Caractéristiques matérielles

Dimensions
Hauteur : 1,005 m ; Largeur : 1,386 m ; Profondeur : 2,015 m ; Largeur : 1,335 m ; Profondeur : 1,005 m
Matière et technique
Matériau : acajou
Matériau : bronze
Technique : doré = dorure (techniques métal)
Technique : patiné = patine (techniques métal)

Lieux et dates

Date de création / fabrication
Epoque / période : Période Révolutionnaire (1792-1799) (Occident->époque contemporaine) ; Le Consulat (1799-1804) (Occident->époque contemporaine)

Date de création/fabrication : vers 1799
Lieu de création / fabrication / exécution
Paris (France->Ile-de-France = Ile de France)

Données historiques

Détenteur précédent / commanditaire / dédicataire
Mode d’acquisition
don de la Société des Amis du Louvre
Date d’acquisition
date de l'arrêté : 09/09/1991
Propriétaire
Etat
Affectataire
Musée du Louvre, Département des Objets d'art du Moyen Age, de la Renaissance et des temps modernes

Localisation de l'œuvre

Emplacement actuel
Richelieu, [OArt] Salle 556 - Chambre de Madame Récamier, Hors vitrine

Bibliographie

- Sous la direction de Sylvain Laveissière (éd.). Laveissière, Sylvain. Napoléon et le Louvre. Paris, Fayard, Louvre, 2004., p. : 219-221, 220
- Alcouffe, Daniel ; Baratte, Sophie ; Dion, Anne ; Durand, Jannic ; Ennès, Pierre ; Gaborit-Chopin, Danielle ; Lefébure, Amaury ; Mabille, Gérard ; Reverseau, Jean-Pierre ; Taburet-Delahaye, Elisabeth. Nouvelles acquisitions du départements des Objets d'art 1990-1994. [Exposition, Paris]. Paris, Réunion des Musée Nationaux, 1995. , 93
- Alcouffe, Daniel ; Dion, Anne ; Lefébure, Amaury. Le mobilier du musée du Louvre. 1, Dijon, Faton, 1993. , 101
- Ledoux-Lebard, Guy. Un apogée du style consulaire. La décoration et l'ameublement de l'hôtel de Madame Récamier. L'Estampille, mars 1994, 278, 64-89. , p. : 68-73, 69
Dernière mise à jour le 02.03.2021
Le contenu de cette notice ne reflète pas nécessairement le dernier état des connaissances